18/02/2006

pencée pour Stef'

 Concert BXL

 

pensée pour Stef le 27 mars... puisque je serais absente...

depuis 7 ans... mais toujours présent

19:05 Écrit par indofan | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/02/2006

vidéo

 

 

Nouvelle vidéo sur www.indo.fr

 

 

 

 

 

19:08 Écrit par indofan | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/02/2006

 photo concert secret BXL

Nicola et derrière Francois au convcert secret de Bruxelles

19:22 Écrit par indofan | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/02/2006

concert secret

photo du concert secret de Bruxelles

19:04 Écrit par indofan | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/02/2006

 Critique pas trés juste

Alors voici une critique de l'album... ca vaut le coup de la lire... Dites moi ce que vous en pensez moi perso, je trouve qu'il faut oser dire un truc pareil sur Indo...

Pauvre Indochine, le malheur s'abat souvent sur eux ! Après avoir ressuscité sur "Paradize", peut-être bien leur meilleur opus à avoir vu le jour depuis vingt ans, le groupe vient de creuser sa propre tombe avec le disque double "Alice et June".

Pour la majorité des formations musicales, les succès et les galères sont présents comme le soleil et les nuages affectent n'importe quel individu. Un jour, tout va bien et le suivant, la partie est terminée. Après une entrée en matière fracassante lors de leur début en 1981 et le vol pur et simple des spectacles de Taxi Girl l'année qui allait suivre, Indochine allait devenir un des groupes phares de la francophonie. Avec leur new-wave anglophile chantée dans la langue de Molière, Nicolas Sirkis et ses trois acolytes multipliaient les disques (dont le sommet était "Le Péril Jaune" en 1983) tout en faisant courir les foules. Autant les années 1980 étaient des moments de pure joie, autant la décennie suivante verra la longue traversée du désert de ses membres qui ont souvent été comparés à The Cure et Depeche Mode. Des gens décident de quitter le navire et Stéphane Sirkis, frère du chanteur, décède en 1999. Tous ces malheurs, cumulés à des ventes d'albums décevantes et des critiques plus que tièdes, auraient coulé la majorité des bands. Contre toute attente, la réincarnation s'effectue en 2002 par l'entremise de "Paradize", un long disque inégal de quinze chansons, où quelques titres comme "J'ai demandé à la lune" et "Mao Boy" pouvaient séduire. Faisant suite à une tournée très courue et la parution d'un énième essai live, du nouveau matériel voit enfin le jour en 2006, vingt-cinq années après les premiers balbutiements.

Énorme cousin de "Paradize", "Alice et June" a hérité de quelques-unes de ses qualités, mais surtout de ses défauts qui sont encore plus perceptibles. Le premier virait par moment à vide, mais le deuxième semble toujours être sur le pilote automatique. L'évolution n'a pas eu lieu, les paroles demeurent parfois un peu trop superficielles et les chansons se ressemblent énormément ! Gros problème lorsque le matériel s'échelonne sur 22 chansons (dont la cachée). Entre une ou deux bonnes compositions se trouvent autant de moments non inspirés emportés par beaucoup de guitares d'une nullité affligeante. Pourtant, le premier disque ne commence pas si mal. La pendule de "La Promesse" donne le ton à la très solide "Les Portes du soir", qui fascine par son côté sombre et hypnotisant. Et lorsque la chanson-titre débute, il est difficile de trouver plus accrocheur. C'est dansant comme du Interpol et presque aussi accrocheur que les moments de gloire de "Paradize". "Gang Bang" n'est également pas mauvaise. La prose est un peu simple, mais le refrain a de quoi rester en tête pendant longtemps. Même son de cloche pour "Lady Boy", tube en puissance qui comporte des chœurs d'enfants comme une certaine… "J'ai demandé à la lune". Mais dans la foulée, difficile de le remarquer tant il ressemble aux autres morceaux. Ce n'est toutefois pas le cas de "Black Page" avec ses rythmes quasi-industriels qui pompent les oreilles au lieu de séduire l'ouïe. De son côté, "Pink Water 3" est une curiosité qui ne possède toutefois pas le même impact que "Le Grand secret" du précédent effort. Il y a bien le mystérieux Brian Molko de Placebo qui chante à quelques endroits, mais le montage est trop évident. Dans tous les cas, le duo entre Sirkis et Melissa Auf Der Maur était plus réussi. La combinaison entre la danse et les moments plus tièdes reprennent sur "Adora" et après quatre minutes qui ne décollent jamais, la presque identique "Un Homme dans la bouche" arrive. Cette dernière est sans doute supérieure, mais il est de plus en plus difficile de rester attentif. Dès que "Vibrator" se fait entendre, l'agression devient totale. Ce ne sont que des rythmes pauvres insérés dans une mélodie inapte. Un cauchemar que ne fait pas oublier l'inspirante "Ceremonia".

Après les dernières chansons pas toujours pertinentes du premier, les doutes sont nombreux pour le disque suivant. Jolie introduction en "Le Pacte" et une sublime "June", qui voit l'écriture devenir plus fine. Rarement aura-t-on entendu Sirkis être aussi sensible et délicat. Dans tous les cas, il semble plus authentique que sur la sirupeuse "Sweet Dreams" qui ne va pas très loin. S'inscrivant directement dans la vague "intéressante mais oubliable", "Belle et Sebastiane" et "Crash Me" semblent tourner un peu en rond. Il y a bien des moments forts, mais il est difficile de se souvenir lesquels une fois la plage passée. Les riffs pesants, omniprésents sur la plupart des chansons, prennent décidément trop de place sur "Aujourd'hui je pleure". On lui préférera facilement la disjonctée "Harry Poppers" où Les Wampas cassent tout sur leur passage. Pas très subtil ou profond, mais assez comique. C'est lorsque Indochine se débarrasse de sa prétention qu'il devient un bon groupe. La simplicité de "Talulla" est franchement réconfortante. Au lieu de devenir l'émule francophone d'un Depeche Mode branchée sur "Songs of Faith and Devotion", Sirkis et sa bande préfèrent - enfin ! - être eux-mêmes. Cela donne des instants magistraux comme "Morphine" qui semble être une ouverture directe sur le cœur du chanteur. Ou encore la géniale "Starlight", un moment phare qui est agrémenté de chœurs irrésistibles. Pour les plus intrépides qui se rendent jusqu'à la fin du silence de la dernière plage, ils trouveront une version anglophone nettement plus réussie de "Pink Water 3".

Le plus gros problème de "Alice et June", c'est sa durée. Qu'un groupe comme Indochine pense à son public en lui offrant davantage que ce qu'il a demandé, voilà tout ce qu'il y a de plus sympathique... mais ce faisant, il mélange quantité avec qualité. S'il avait été plus concis, cet album aurait pu réparer les défauts de "Paradize". Mais à part proposer une demi-douzaine de très bonnes chansons, des titres souvent hilarants et une pochette plus que mignonne, il n'y aura rien pour que la formation demeure à son zénith. Encore une fois, un miracle devra survenir.

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Martin Gignac

jeudi 12 janvier 2006           http://www.m-la-music.net/article.php3?id_article=2298

 

16:13 Écrit par indofan | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |